Les banques ont commercialisé massivement des produits complexes et inadaptés. Voici les typologies les plus fréquentes que nous traitons à l’AVPF.
La plupart des placements financiers toxiques ont été vendus en violation du devoir de conseil, du devoir d’information et de l’obligation de convenabilité. Les banques ont minimisé les risques, caché les frais et adapté les produits à leurs objectifs commerciaux plutôt qu’à votre profil d’investisseur.
L’AVPF, en tant qu’association loi 1901 indépendante, vous aide à identifier ces manquements et à engager les recours appropriés.
Les produits structurés (également appelés EMTN, notes structurées ou produits à capital garanti) sont des instruments financiers complexes dont le rendement est lié à la performance d’un indice, d’un panier d’actions ou d’un sous-jacent. Ils sont souvent présentés comme « sécurisés » alors qu’ils comportent un risque élevé de perte en capital.
Manquement au devoir de conseil (article L. 533-11 du Code monétaire et financier), défaut d’information sur les risques, non-adéquation du produit au profil de l’investisseur. Ces manquements ouvrent droit à réparation intégrale.
Pinel, Malraux, Monuments Historiques, Déficit Foncier, résidences services (EHPAD, étudiants, tourisme) : ces opérations ont été massivement commercialisées entre 2015 et 2022 avec des promesses de défiscalisation attractives.
Les biens sont souvent vendus 30 à 50 % au-dessus de leur valeur réelle de marché.
Frais de gestion, d’acquisition et de revente qui grèvent lourdement la rentabilité.
Les biens sont souvent situés dans des zones où la demande locative est faible.
Manquement au devoir de conseil sur la rentabilité réelle, défaut d’information sur les risques locatifs et de revente, parfois pratiques commerciales trompeuses. L’AVPF a déjà obtenu de nombreux remboursements sur ce type de dossiers.
De nombreux contrats d’assurance-vie ont été transformés en supports risqués (unités de compte contenant des produits structurés, SCPI, fonds actions) sans que le client comprenne réellement le risque de perte en capital.
Manquement au devoir de conseil et d’information. De nombreux jugements ont déjà condamné des banques sur ce fondement, notamment lorsque des clients seniors ou peu avertis ont été orientés vers des supports à risque élevé.
Les Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR) et Fonds Professionnels Immobiliers (FPI) ont été vendus comme des opportunités « premium » à fort potentiel, alors qu’ils sont extrêmement risqués et totalement illiquides pendant 8 à 12 ans.
Impossible de récupérer son argent avant l’échéance, même en cas de besoin.
Frais de gestion annuels + frais d’entrée pouvant dépasser 10 %.
Difficile de connaître la vraie valeur de son investissement.
En cas de mauvaise performance du fonds.
Défaut d’information sur l’illiquidité et les risques, non-adéquation avec le profil de l’investisseur, parfois commercialisation auprès de personnes non éligibles.
Les titres de dette subordonnée (Tier 2, CoCos, obligations corporate à haut rendement) ont souvent été vendus comme des placements obligataires « sécurisés », alors qu’ils comportent un risque de perte totale du capital en cas de difficultés de l’émetteur.
Manquement au devoir d’information et de conseil. Ces produits sont souvent inadaptés au profil de risque des épargnants auxquels ils ont été proposés.
L’AVPF, association loi 1901, peut vous aider à engager un recours. Plus vous agissez rapidement, plus vos chances de récupérer votre capital sont élevées.